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Les dossiers en cours du CNP MV

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Dossiers en cours du Conseil National Professionnel de Médecine Vasculaire

Spécifiques à la médecine vasculaire

Dans le cadre de l’inscription à des formations DPC, actuellement il n’est pas possible de s’inscrire à une formation identifiée MV, si on n’est pas qualifié ; les MV sont identifiés au sein de l’ordre des médecins avec un code 84, alors que les « angiologues », non qualifiés, sont toujours codés 01 (comme les médecins généralistes) ; le système informatique ne permet pas actuellement aux codes 01 de s’inscrire à une formation pour les codes 84. Nous sommes en cours de discussion avec l’ANDPC (Agence Nationale du DPC) pour maintenir une période transitoire. Cela doit surtout conduire TOUS les médecins vasculaires non encore qualifiés, à déposer leur dossier pour demander leur qualification; peu à peu les portes vont se fermer, y compris pour les remplacements et succession avec vente de patientèle ou part de cliniques, qui ne seront possibles qu’entre médecins de la même spécialité. Tous les jeunes sortant avec un DES seront d’emblée MV 84, et les anciens angiologues non qualifiés seront toujours considérés comme MG 01

Concernant les autorisations de délivrance des nouveaux hypocholestérolémiants anti PSCK9, actuellement seules quelques spécialités sont habilitées à prescrire ce type de traitement en phase initiale (cardiologie, endocrinologie notamment). le CNP MV a envoyé une demande à la CPAM afin que les MV fassent partie des prescripteurs autorisés ; il s’avère que les autorisations de prescriptions des médicaments sont gérées par l’ANSM ; notre demande a été transmise et sera donc étudiée, nous aurons une réponse ; un jour….

Pour les MV qui travaillent dans des centres de plaies, et qui gèrent des « pieds diabétiques », nous savons l’importance du chaussage adapté pour favoriser la guérison, limiter la récidive et donc le risque d’amputation ; là encore nous ne sommes pas habilités à prescrire des chaussures orthopédiques sur mesure, prescription réservée entre autres aux endocrinologues, chirurgiens orthopédiques et chirurgiens vasculaires ; il s’avère que les autorisations de prescription des médicaments sont régies par des décrets, le plus souvent interministériels ; notre demande sera donc étudiée et nous aurons une réponse ; un jour….

Actuellement il y a des difficultés d’inscription pour les médecins vasculaires à certains DIU, comme par exemple le DIU HTA, « réservé » aux cardiologues ou internistes ; cela est assez complexe, car les autorisations relèvent à la fois du CNOM (qui doit accepter de reconnaitre le DIU pour nous) mais aussi des responsables d’enseignement de chaque université. Notre demande pour que les médecins vasculaires aient accès à cette formation a été faite, nous attendons la réponse.

Vous connaissez le classement qui parait dans le journal « Le Point », qui référence, note et classe tout type d’activité, médicale ou chirurgicale, publique comme privée ; là encore, la médecine vasculaire n’existait pas ; le CNP MV a contacté les journalistes en charge de ce dossier, nous avons déjà eu un premier rdv positif avec eux. Même si cette médiatisation peut être sujet à critiques, nous pensons que l’affichage de notre spécialité est important, comme tout ce qui peut mettre en avant notre activité, nous faire connaitre avec nos spécificités et centres de référence est essentiel.

De nombreux médecins vasculaires attachés à un établissement public ou privé qui gère des urgences, sont soumis à une contrainte de gardes / astreintes, soit H24, soit a minima les week-end ; nous avons établi une enquête pour évaluer l’état des lieux de cette activité au niveau national, puis nous solliciterons la DGOS ( Direction Générale de l’Organisation Des Soins) afin d’obtenir une ligne de garde, ce qui ouvrirait une ligne budgétaire au niveau des ARS ; ceci permettrait d’envisager que cette contrainte soit indemnisée, comme pour les cardiologues, radiologues….la perspective que cela aboutisse n’est pas majeure, mais si on ne demande rien…

Les dossiers nationaux = les « gros chantiers » en cours

Télémédecine et téléconsultation : tous les CNP ont été sollicités pour envisager quelles seraient les perspectives propres à leur spécialité, pour envisager une activité médicale à distance ; nous avons proposé 5 thématiques avec une simulation de téléconsultation, que ce soit pour le suivi d’un traitement phlébologique, le suivi d’une plaie, le suivi d’une pathologie artérielle, d’une maladie thrombotique et son traitement, ou encore la gestion du risque vasculaire.

Les remplacements par les internes : sujet difficile car il y a eu une forme de discordance entre le CNOM et le ministère, et il était nécessaire qu’il y ait une prise de position du CNP MV ; après discussion avec l’association des internes en MV et le collège des enseignants, nous sommes convenus de proposer que les internes DES soient autorisés à remplacer à partir du moment où ils auront effectué 5 semestres : c’est-à-dire la phase socle, puis 3 semestres en MV, dont un passé en explorations.

Certains médecins souhaitent changer de spécialité, et accéder à un 2° DES ; chaque CNP a été interrogé pour sa spécialité, dans le cadre d’une étude nationale afin d’en évaluer les modalités, incluant également une réflexion autour des FST ( Formations Spécifiques Transversales), qui ont pour certaines, remplacé les DESC qui n’existent plus ; le dossier est en cours d’instruction

Dernier dossier, et non le moindre : le suivi de parcours DPC de chaque médecin était jusqu’à présent géré par le CNOM, qui n’est plus en mesure de gérer cette charge ; il revient donc aux CNP d’assumer cette mission. De ce fait, toutes les actions menées sur la période 2017-2019 ne seront pas comptabilisées ; mais le « contrôle » sera effectif pour la période triennale 2020-2022, justement par cette délégation de tâche du CNOM (qui reste l’organisme validant) aux CNP qui feront remonter les informations des médecins de la spécialité. Vous recevrez prochainement un courrier détaillé sur ce point

Comme vous le constatez, les CNP deviennent les interlocuteurs essentiels, incontournables  des tutelles, concernant l’évolution de la médecine au niveau national ; mais nous sommes aussi sollicités pour notre spécialité, pour des problématiques individuelles, auxquelles nous répondons au mieux, notamment en contactant les instances adaptées.

Nous restons à l’écoute de tous, pour que notre exercice soit en adéquation avec nos compétences et nos attentes.

Notre objectif : « ensemble pour la médecine vasculaire », reste la mise en lumière de notre discipline, que ce soit au regard des instances, mais aussi des autres spécialités, et bien sûr aussi du grand public : nos patients.

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